dimanche 27 novembre 2022

SOL de GUECELARD - HISTOIRE - SCIENCES


L’église - Centre de la commune de Guécélard, et à l’épicentre du Carrefour géologique du Bouray, par : longitude - 0°07’31’’ Est ; latitude - 47°52’53’’ Nord , alt. +36,8, Consacrée par Monseigneur de Bonfils, évêque du Mans le 2 octobre 1900, sous le vocable : de la Nativité de la Vierge.


                                                           GUECELARD                                                       

                         


                          GEOLOGIE

                         SOL  GUECELARDAIS

ce sol que nous connaissons mal, et même, peut être pas du tout, mais ;  où on tous déambule au quotidien .

                      

                       
Il est indispensable de ne pas oublier, que la recherche en historiographie n’est absolument pas statique.

En effet, la connaissance est strictement subordonnée à la recherche. Celle-ci est conditionnée par la méthode utilisée par le chercheur, et, découle de son opiniâtreté, de sa volonté à trouver, à découvrir l’exactitude de la vérité.


A.G. - auteur-chercheur - Inspecteur Principale retraité de COFIMANS - Ancien élève de E.C de Paris 10/1942 à 12/1944 A.P.V.M. en 1980 - disciple d'Anne Filon - Professeur émérite de la Faculté du Maine C.U.E.P. - 1999.


A.G. identifiant une vertèbre.
                                                   
                                                         comme   GUECELARD
« G » enluminure libre et manuelle, à 'encre de chine noire


                                     DIEX EL VOLT

Armes : « De sable, à la bande fuselée d'argent »
Titres : marquis de Broc de La Ville au Fourrier ; vicomte de Foultitude ; baron d’Echemiré ; seigneur des Perrais, du Petit Guécélard ; de Mondan ; de Vernoil ; de Venelles ; de Grille mont ; de Rigné ; de La Lizardière ; de Montchauvon ; de Basse ville ; de Cinq Mars et de Moulines.
Rôles : Général de Brigade - Gentilhomme de la Chambre du Roi.


* - Encyclopédie - s. f. - phonétique : an-si-klo-pé-dî - émane du grec : en signifiant dans ; kuklos = cercle ; paideia précisant enseignement - Connaissance de ce que tout l’homme peut savoir ; ensemble de toutes les sciences humaines.
- en latin : encyclopedia - en grec : kyklios


Guécélard est une commune française, relativement récente : érigée en municipalité distincte par annexe n°2944 de la loi du 13 juillet 1880, votée par la Chambre des Députés  le 12 juillet 1880 ; adoptée par le Sénat lors de sa séance du 15 juillet 1880 ; signé par Jules Grévy, Président de la Républlique Française le 15 juillet 1880 ; contre signée  par Constan - Ministre de l’Intérieur. Dissocié de ce fait de la commune de Fillé-sur- Sarthe, à laquelle elle a été ajointe en 1793. Union devenue effective en 1795.  Insérée dans la communauté de communes du Val de Sarthe depuis le 1er janvier 2014, date à laquelle quitta celle d’ Orée de-Bercé.

Sise dans le canton de La Suze,  par décret sanctionné par une lettre patente du roi Louis XVI, à compter du 8 janvier 1790, dans le département de la Sarthe depuis le 4 février 1790. Intégrée  région des Pays de Loire le 30 juin 1955, dans le cadre fixé par le décret du 28 novembre 1956. 

avant

Le territoire communal de Guécélard, est placé dans la province du Maine / Mayne – cité dans les textes médiévaux : Pagus Cenimannicus, territoire occupé vers le Vème siècle avant notre ère, par le peuple Celte/Gaulois des Aulerques Cenomani/Cenoman’s. Après la conquête romaine l’empereur Auguste, intégra les Cenomans, dans la Province Lyonnaise – la IIème Lyonnaise avec Tours pour métropole. Cette province du Maine, est incluse dans la Généralité de Tours, avec pour élection Le Mans , incluant en 1483 Guécélard,en 1629 ,rattaché à Château-du-Loir. N’’étant pas désigné sur la liste de la Sénéchaussée et du Présidial du Mans, est uni à Fillé.Uni à Fillé dans les Greniers à Sel, et en 1787 sur les listes d’Élection, sur celles de district, puis de canton en 1790.

L’arrivée et l’installation d’abord sporadique d’éléments individuels ou par petits groupes sous l’égide d’un chef Franc ( comme Coelhard ) s’installant  sur le sol Gallo-romain , prenant possession de ce  sol dans des regions faiblement peuplées, augura, et facilita  la conquête de la Gaule romaine par Childéric 1er roi Franc devenant, prenant le titre de France ( père de Clovis ) instituant la dynastie Mérovingienne . Les Mérovingiens créérent des région : conditae ou vicariae, dont la liste à ce jour n’a été trouvée en dépit des recherches. Toutefois, il serait possible d’en découvrir un certain dans des anciennes archives ecclésiastiques 

GUECELARD

Avant de commencer à détailler, des couches qui composent le sous-sol, et le sol Guécélardais, il m’est apparu , utile d’aborder, d’une façon très générale les conditions dans lesquelles cela s’est constituer.

Guécélard, est situé dans la partie quart Sud-ouest du département de la Sarthe ( créé par le décret de l 'Assemblé Nationale le 15 janvier 1790, en remplacement de la province du Haut Maine )

La partie occidentale du département de la Sarthe, est bordé par une ligne de reliefs, appartenant au Massif Armoricain, représenté du Nord au Sud, par le Massif d’Ecouves,, et en retour d’équerre, la Massif de Pail, les Alpes Mancelles, le Massif Silléen, les Coëvrons, et la Charnie. Il s’agit essentiellement de  : roches primaires avec épanchement de : roches éruptives - granitiques  . Cette  ensemble de proéminences, plafonnent dans  « l’Île de Perseigne 0 +340 ). Aisi, dan les Massif de Pail, entre Gesvres et Saint Léonard des -Bois, il existe des terrains primitifs - Cambrien *1, représenté par des Schiste argileux très micacés et par la présence de  horizon Calyméne Tristani.


SCHISTE ARGILEUX - Roche sédimentaire, laminée à grains fins, qui présente généralement une stratification fine.
Échantillon  : 18,1 x 9,8 x 10,6 - issu de la Lithothèque privée de .A.G.


GRES ARMORICAIN , est un sable consolidé. C'est une roche sédimentaire très répandue, composée de grains minéraux de la taille d'un sable ( 0,0625 à 2 mm. ) collés, soudés ensemble par cimnt minéral.
Échantillon  17,4 x10,8 x 13,7 - issu de la Lithothèque privée de .A.G.



GRES à GRAINS GROSSIERS - partage à la fois les propriétés du sable et du calcaire
Échantillon  17,7 x10,4 x 13,6 - issu de la Lithothèque privée de .A.G.


GRESMICACE - très riche en éclats mica :MUSCOVITE ; brille avec intensité au soleil. 
Échantillon  : 17,9 x11,1 x 14,3 - issu de la Lithothèque privée de .A.G.



Granite - roche ignée cristalline, composée en grande partie de 35 à 90% de «  feldspath » et de  20 à 60% de « quartz » est une roche fondue - la roche en fusion sous la croûte terrestre est appelé «  magma  » . Le magma qui atteint la surface est appelé «  lave ». Les roches ignées qui se sont solidifiées dans la croûte sont des « roches plutoniques » , également dénommées «  intrusives ».
Échantillon  : 13,4 x 11,2 x 11,8 - issu de la Lithothèque privée de .A.G.


Cristal de roche fumé , connu sous le nom de DIAMANT d'ALENCON - découvert dans une faille de la carrière de granit de la Carrière de Beauséjout.
Échantillon  : 13,8 x 15,2 x 16,4 - issu de la Lithothèque privée de .A.G.


Cristaux de FELDSPATH ALCALIN, dépenbd de la température de cristallisation, et de l'historique de refroidissement. 
Échantillon  : 14,4 x 13,6 x 11,5 - issu de la Lithothèque privée de .A.G.


QUARTZ BLLANC laiteux, veiné de TOURMALINE - la quartz est l'un des minéraus le lus répandu dans la croûte terrestre, composé d'oxygène et de calcium.
Échantillon  : 14,3 x 13,9 x 13,5 - issu de la Lithothèque privée de .A.G.   


CALYMENE TRISTANI a été défini par BRONGNIART en 1817 - Embranchement : Arthropodes -Classe : Trilobites  Famille : Clayménidés . 
Apparition vers 500 M.a. - Extinction  vers 400 M.a.
Fossiles - issus de la Paléontothèque privée de .A.G.


A.G. examinant un Arthropode Calyméne Tristani, avec son microscope électronique à écran numérique.


ORTHOCERAS a été défini par BRUGUIERE en 178 -Embranchement : Mollusques ; Classe : Céphalopodes ; Ordre : Nautiloïdes ; Famille : Orthocéradités.
Apparition Ordovicien vers 500 , extinction vers 350 M.a.


Nodule d Calymène Arago, ouvert, trouvé dans la région de Saint-Denis-d'Orques  - Fossiles - issus de la Paléontothèque privée de .A.G.


CALCITE de PERSIGNE , est l'un des minéraux les plus courants et les plus répandus.C'est le principal composant de la plupart des roches carbonatées sédimentaires comme le calcaiire, la craie, trravertin, il est également présent dans le marbre ( veines hydrothermales ), les roches ignées ( carbonatite ) - sa formule est : CaCO3.
Échantillon  : 15,1 x 13,3 x 16,5 - issu de la Lithothèque privée de .A.G.   

La partie de la route départementale n°4;, reliant Sillé-kle-Guillaume à Sablé-sur-Sarthe, via Parenne, et «  la Lune de Joué », les grès sont souvent à l’état quartzites. Le Cambrien se manifeste par les «  Ardoisières de Parennes, se système couvre outre le Massif de Perseigne, au Nord et au Sud de Sillé-le-Guillaume, et dans les Coëvrons soit 20.000 hectares


Époque Cénomanienne à Guécélard

La SARTHE,
Surface infra cénomanienne sur la marge orientale du Massif Armoricain.

Le département de la Sarthe, développe ses 6.206 km2, en marge à l’extrémité orientale du Massif Armoricain, directement au contact des auréoles Mésozoïques *5 du Bassin Parisien. L’érosion actuelle, et subactuelle *6, ayant déblayée les assises du Crétacé et progressivement dégagée et mis en relief une paléographique *7 ; ennoyée dans la transgression cénomanien ne *8.

Le socle de notre département résulte d’une évolution géomorphologique complexe, qui s’est constituée, entre la régression de la fin du Jurassique supérieur - Malm ( vers -135 M.a. ), et la transgression mésocrétacé ( après la forte régression précitée, les eaux marines réenvahissent progressivement notre territoire par extension vers le Nord de la mer Alpine ).

Au cours, de cette période de 5 M.a. ( de -96 à -91 M.a.) - étudiée par A. d’Orbigny en 1847, au cours de laquelle, notre territoire submergé par la mer, a subi des phénomènes d’altération et d’érosion attaquant vigoureusement les assises exondées. De ce fait un épais manteau *9 résiduel s’est créé dont le démantèlement ultérieur alimentera la sédimentation du Crétacé.

Quelques témoins directs ou indirects, de cette couverture d’altération ( ensemble de terrains sédimentaires reposant en discordance, sur l’ensemble Jurassique et Paléozoïque très plissé ); subsistent sous les premiers dépôts transgressifs.

Ainsi, projetée, l’étendue superficiel du pré-cénomanien, ne représentent pas seulement le substratum de la transgression cénomanienne, mais un paléo paysage qui nous permet d’envisager, la formation  pétro génétique de la série Crétacé.

Cadre géologique et structural,
Sur la plan géologique, ce qui caractérise le plus cette région, c’est le fait transgressif des dépôts du Crétacé, d’Est en Ouest. En effet, ils reposent en discordance d’abord sur les couches du Jurassique, puis sur les assises du Paléozoïque et du Précambrien, plus exactement celle du Protérozoïque de l’extrémité orientale du Massif Armoricain. Cette discordance est étroitement liée à une surface d’érosion  :  la platitude sarthoise de infra-cénomanien, qui recouvre la marge du socle armoricain, entamant vers l’Est, les niveaux jurassiques de plus en plus récents.

Deux unités structurales peuvent être identifiées dans cette platitude infra-cénomanienne,
- un arrière pays bordier à l’Ouest de terrains anciens, sédimentaires, éruptifs région de Soulgé-le-Ganelon, avec le « Graben du Maine », métamorphiques, vigoureusement plissés par l’orogenèse hercynienne. C’est le rebord finissant du Massif Armoricain.
- une étendue plane côtière, calcaire, faiblement structurée, faiblement inclinée. Sur cette plaine subsistent par endroit des formations résiduelles intercalées entre le substratum jurassique, et les horizons cénomaniens transgressif. Leur examen permet de reconstituer les différentes étapes du façonnement de la platitude infra-cénomanienne.

Transgression Cénomanienne
Un nouvel affaissement dans la partie Ouest de la plate forme constituant la base fondamentale de notre département, s’étendant du rebord Oriental du Massif Armoricain, au Bassin Parisien à l’Est ; s’étant produit. Les eaux océaniques venant du Nord, par «  l’entonnoir de l’estuaire de l’Orne » longeant le Massif Armoricain ( Massif d’Écouves ) s’engouffrèrent  et submergèrent la totalité de la Sarthe, soit 172.800 hectares., sur 620.600 .
Le ressac des eaux marines, vint battre le littoral ainsi dessiné par Fresnay-sur-Sarthe, Sillé-le-Guillaume, Loué, Sablé-sur-Sarthe, Malicorne et le Maine-et-Loire. les roches du Paléozoïque, formant la côte furent entamées et démantelées ; isolant l’ île de Perseigne.


Carte de l'étendue de la « Mer Cénomanienne », couvrant le département de la Sarthe ; on remarquera l'isolation de « l'Île de Perseigne » détachée du cotinent armoricain par le  « détroit d'Ecouves » - Document de la B.N.F. de Paris -Collection A.G.

Cet étage Cénomanien ( Cenomanum ), parfaitement délimité, et étudié par d’Orbigny, étage dont  l’épaisseur de bancs de grès de roussard est très variable, passant de I mètres ( ou moins ) à environ 17 mètre à La Bazoge. Il s’agit d’ungrès grossier à moyen, à éléments roulés de quartz, de silex et de jaspe ferrifère. On note un ciment siliceux est ferrugineux. La stratification est souvent oblique avec des différences angulaires entre 10 et 30°. Au-dessus du grès « roussard », on trouve un niveau de marnes gris-verdâtre, sableuses, micacées à débris coquillers. Elles n’apparaissent que très rarement à l’affleurement, la plupart dû temps sous forme de débris mélangés dans des colluvions de Pente. Des forages ont donné des épaisseurs variant de 5 à 10 mètres. Au-dessous se développe une couche d’épaisseur variable de sables roux, orangés ou jaunâtres, également stratifiés en oblique. La granulométrie et la nature des éléments y sont similaires à celles du grès «  roussard ». Ils ont exploités sous le nom de « sables du Maine ou sables du Perche ».


« Orgue de  roussard », dans le Petit Bourray - Photo personnelle de A.G.

+ Ce rivage dessiné, et descendant via Falaise, Argentan, traversant le département de l’Orne via Gacé, longeant au plus prés le Massif d’Ecouves, lui aussi issu du Massif Armoricain. Après avoir passé à l‘Est d’Alençon, suivant la grande ligne de failles Est / Ouest, isolant le « Massif ou plus précisément l’ île de Perseigne », par Fresnay-sur-Sarthe, Sillé le-Guillaume, Rouéssé-Vassé baignant au plus prés les hauteurs des Coëvrons, puis celles du « Massif de La Charnie », par Loué, entre Sablé et Malicorne gagne le Maine-et-loire. Sur le territoire sarthois, deux petits golfes se dessinent aux confins de la limite avec la Mayenne.



DREIKANTER - Témoin de l'érosion éolienne sur le territoire communal de Guécélard
Échantillon  : 17,6 x 12,8 x 10,5 - issu de la Lithothèque privée de .A.G.  

L’étage Cénomanien couvre dans le département de la Sarthe, une superficie de 172.800 hectares, sur une surface de 620.600 hectares. Cet étage a été parfaitement étudié et défini par A. d’Orbigny en 1847. Dénommé : Cénomanien de Cenomanum - Le Mans, dérivé directement de Cenomans - portion identifiée du grand et puissant peuple gaulois, les : Aulerques Cénomans, venus s’établir dans la vallée de la Sarthe vers le Vème siècle avant notre ère, tandis que les Aulerques Diablintes prenaient possession de la vallée de la Mayenne, les Aulerques Ebuvorices la vallée de l’Eure et le région d’ Evreux, les Aulerques Lexoviens, la vallée de la Touque et la région d’Evreux. Quant aux Andes, peuple frère des Aulerques, ils poursuivirent le chemin antique très bien défini, et prirent possession des territoires jouxtant le Maine, contrôlant les voies terrestres Est / Ouest de le rive droite de la Loire, et le franchissement de celle-ci aux Ponts-de-C - ( ce qui à été appelé, « la route espagnole du Cuivre, au Chalcolithique ancien et moyen » ) ou ( la route du bronze moyen ).

A. d’Orbigny, a déterminé l’étage Cénomanaien comme débutant à l’Albien ( de-108 à -96 M.a. ), et se terminant à l’aplomb de l’étage suivant - le Turonien ( de -91 à -88 M.a. ), en y englobant les : marnes à ostrea *11.

Notes et mes références bibliographiques :
*1 - Traité de Géologie - 1813 - p.613
*2 - B.S.A.A.S. - 1867 - t. XIXI ; p.69 
*3 - Bulletin de la Société Géologique de France - 1850 - t.VII p. 769
*4 - Bulletin de la Société Géologique de France - 1881 - t. IX p. 372
*5- méso - préfixe tiré du grec : meso et signifiant : au milieu de , moyen.
Mésozoïque - nom masculin - a été défini par J. Philippe en 1818 - de méso et du grec : zôon signifiant animal. 
Ère géologique se développant de -245 à -65 M.a. , elle comprend : le Trias - le Jurassqiue, et le Crétacé.
*6- sub - préfixe tiré du latin : sub. - sous, signifiant : au-dessous de - presque.
*7- paléotopographie - de paléo ou palaeo - préfixe tiré du grec : palaios signifiant ancien. La première orthographe est uilisée  dans les mots français, la seconde dans les mots latins ou latinisés.
Topographie - nom féminin - du grec : topos signifiant lieu ; et graphein = écrire. Science qui étudie les noms de lieux - Ensemble des noms de lieux portés sur une : carte topographique.
*8 - Cénomanien -  de cenomanum - nom latin désignant Le Mans.
*9- manteau - nom masculin - du latin : mantellum désignant le vêtement - Synonyme de : pallium - Enveloppe de la Terre située sous la croûte continentale ou océanique - Enveloppe externe du corps de certains invertébrés ( bivalves - brachiopodes - etc. ) - Adjectif : mantellique.
*10 - Il  y a environ 1,2 M.a., vers la fin de l’interglaciaire Donau/Günnz, les fluctuations climatiques se poursuivent et s’amplifient, et débute alors ce que l’on appelle le Pléistocène glaciaire. L’amplitude de ces glaciations froides et sèches, sera atténuée par les périodes interglaciaires, périodes tempérées et pluvieuses.
*11 - OSTREA  : Embranchement : Mollusques - Classe : Lamellibranches - Ordre : Ostreinés - Famille : Ostréidés  - Apparition vers 90 M.a. à actuelle.
* -  Carrefour géologique du Bourray, 
placé par 0° 22’ E , 48° 02’ N, a l’aspect d’un arc largement ouvert au Nord-nord-ouest, délimité par ,
- la Butte conique de la Nue, près d’Arnage - alt. + 56 -  0°11’E , 47°51’N, 
- le Site de Moncé-en-Belin - alt. +58 - 0° 12’ E , 47° 54’ N,
- les Buttes du Vieux-Mans - alt. + 74 et + 82 ( I.G.N.-1719 E-1985 ) - 0°11’ E, 47°53’N, 
- la Butte de Monnoyer  - alt. + 70 - 0°20’E , 47°52’30’’N,  -
- les deux Mamelons jumeaux de la Chouanne - alt. + 69 et + 77 - 0° 10’ 30’’ E, 47° 51’ N ,
qui portent toutes des grès roussards éolisés. 
- la cuesta du Pôlinois et les Buttes juxtaposées du Roncerais et du Bruon, coupé par la gouttière de la rivière Sarthe du Dôme anticlinal jurassique de Saint-Benoit.
« la zone centrale de l’affleurement présente une brèche tectonique et la « faille bordière du dôme, orientée N.110 , est décelable dans l’angle « oriental par une brèche de faille à fragments anguleux de calcaire et silex « : une source salée existe à cet endroit ».
fermé par la rivière Sarthe, sur une longueur  6,750 km, qui se développe en larges méandres, dans la platitude des sables du Cénomanien moyen en aval du Mans. 

* -  Carrefour géologique du Bourray, 
placé par 0° 22’ E , 48° 02’ N, a l’aspect d’un arc largement ouvert au Nord-nord-ouest, délimité par ,
- la Butte conique de la Nue, près d’Arnage - alt. + 56 -  0°11’E , 47°51’N, 
- le Site de Moncé-en-Belin - alt. +58 - 0° 12’ E , 47° 54’ N,
- les Buttes du Vieux-Mans - alt. + 74 et + 82 ( I.G.N.-1719 E-1985 ) - 0°11’ E, 47°53’N, 
- la Butte de Monnoyer  - alt. + 70 - 0°20’E , 47°52’30’’N,  -
- les deux Mamelons jumeaux de la Chouanne - alt. + 69 et + 77 - 0° 10’ 30’’ E, 47° 51’ N ,
qui portent toutes des grès roussards éolisés. 
- la cuesta du Pôlinois et les Buttes juxtaposées du Roncerais et du Bruon, coupé par la gouttière de la rivière Sarthe du Dôme anticlinal jurassique de Saint-Benoit.
« la zone centrale de l’affleurement présente une brèche tectonique et la « faille bordière du dôme, orientée N.110 , est décelable dans l’angle « oriental par une brèche de faille à fragments anguleux de calcaire et silex « : une source salée existe à cet endroit ».
fermé par la rivière Sarthe, sur une longueur  6,750 km, qui se développe en larges méandres, dans la platitude des sables du Cénomanien moyen en aval du Mans. 

                                                                le 2 décembre 2022

                                                         André Gobenceaux

COPYRIGTH
Dépôt légal 3ème trimestre 2022
tiré sur 90 grammes, satiné
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Code de la propriété intellectuelle ( partie législative )
Première partie : La propriété littéraire et artistique
Livre 1er  - Le droit d’auteur
Titre II - Droits de auteurs
Chapitre 1er - Doits moraux  : articles L.121-1 à L.121-9
Chapitre II - Droits patrimoniaux : articles L.122-1 à L.122-12
Chapitre III - Droits de la protection : articles L.123 à L.123-5
Le document initial  Gué-Seelard , a été tiré le 20 décembre 199, et a fait l’objet d’un dépôt légal daté    05 mai 2020, à la Préfecture de la Sarthe.
Le dépôt légal à la Bibliothèque Municipale d’Angers a été enregistré sous le n°  ANG  00-2 - 002365, le 25 mai  2020.
Conformément à la loi n° 92-546 du 20 juin 2020, une déclaration a été faite à la  Bibliothèque Nationale de France à Paris le 29  mai 2020, répertorié le 12 juillet 2020 - n° 0246.

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